Mes p'tits papiers.

Instants volés / Instants choisis

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Socrate était un homme sage qui vivait en Grèce, il y a très longtemps.

Un jour quelqu’un vint à lui et lui dit :

Écoute Socrate, il faut que je te raconte comment ton ami s’est conduit …

Arrête, interrompit l’homme sage. As-tu passé ce que tu as à me dire à travers les trois tamis ?

Les trois tamis ? dit l’autre, rempli d’étonnement.

Oui, mon ami, les trois tamis. Le premier est celui de la vérité. As-tu contrôlé si tout ce que tu veux me raconter est vrai ?

Non, je l’ai entendu raconter et …

Bien, bien : mais sans doute l’as-tu fait passer à travers le deuxième tamis qui est celui de la bonté. Est-ce que ce que tu veux me raconter, s’il n’est pas tout à fait vrai, est au moins quelque chose de bon ?

Hésitant, l’autre répondit : Non, ce n’est pas quelque chose de bon au contraire …

Hum, dit le sage. Essayons de nous servir du troisième tamis et voyons s’il est utile de me raconter ce que tu as envie de me dire…

Utile, pas précisément…

Et bien, dit Socrate, si ce que tu as à me dire n’est ni vrai, ni bon, ni utile, je préfère ne pas le savoir et te conseille de l’oublier !

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« Les jambes des femmes sont des compas qui arpentent le globe terrestre en tout sens, lui donnant son équilibre et son harmonie.  »
[François Truffaut]

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« Prêter serment, c’est mettre son âme en péril. Ne faites jamais un serment à moins d’être capables de mourir plutôt que de vous parjurer.  »
[Ken Follett]

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Il y a des instants comme ça on l’on s’arrête quelques instants pour regarder le chemin  parcouru et se remémorer les choix déjà fait.


Parce que choisir c’est quelque part renoncer et qu’il est toujours bon de se reposer  les questions quand on se sent arrivé à une nouvelle intersection importante de sa vie.

Et puis la vie file tellement vite quand on est engagé dans un projet que parfois c’est bien de se poser quelques minutes non ?! 

On revoit les gens, ceux qui ont compté, ceux qui ont déçu, ceux qui sont passés, avec qui on s’est amusé quelques temps, ceux qui sont toujours là… envers et contre tout… parfois même envers et contre vous.

Toute jeune j’ai tenu un journal régulièrement, jusqu’à la fin de l’adolescence… et parfois le relire c’est redonner la main à l’enfant qu’on était.
Il ne faut pas l’oublier, sous peine de se perdre sois-même.

Et maintenant je retourne à mes cartons, emballer ce qui constitue une partie de ma vie, celle que je souhaite emporter dans la nouvelle.

O.